déc 302010
 

Le moyen le plus rapide pour insérer des images dans une mise en page, est le glisser-déposer. Comment se comportent les images ainsi importées, c’est ce que je vous propose de voir aujourd’hui.

Quand on glisse une image, elle crée par défaut un bloc image à la volée, de la dimension de l’image, si elle est inférieure aux dimensions de la page et sinon, le bloc fera exactement une des dimensions de la page, de façon à ce que rien ne dépasse.

Si vous maintenez la touche [cmd] pendant le glissement, alors QuarkXpress cherchera à inclure l’image dans le bloc au-dessus duquel vous aurez relâché l’image, et ce, quel que soit son type de départ : texte, aucun ou …image, remplaçant son contenu à la volée.

Notez que s’il s’agit d’un bloc image, l’importation se fera exactement selon les réglages « image » du bloc, c’est à dire que si une image s’y trouvait déjà, la nouvelle empruntera les mêmes coordonnées, le même angle, le même rapport d’échelle. Pratique !

Un peu de méthode…

 Tuto  Commentaires fermés
déc 092010
 

Créer un document avec marges à 0

Il ne s’agit pas ici d’édicter des règles impératives, mais je veux vous faire partager quelques bonnes pratiques qui se sont avérées -pour moi- payantes dans le passé et que je continue à appliquer dans tous mes travaux.

1. Création d’un document

Si vous n’avez pas l’intention d’y mettre plusieurs Miss en pages, cochez la case « Mode mise en page unique », ça vous fera gagner quelques millimètres en hauteur à l’écran et simplifiera les enregistrements et exports futurs. On peut enregistrer ce choix dans les préférences de l’application.

2. Bleed & Safety guides sont mes amis

Dans QuarkXpress, les bords de document ne sont pas magnétiques, aussi, pour les documents classiques ou je ne pense pas utiliser le multicolonnage, je laisse les marges à zéro. Aussitôt le document créé, direction « Create bleed safety guides » dans le menu de la palette « Repères » : je crée mes marges et mon fond perdu de 3 mm pour tous les documents (sauf les insertions presse qui imposent souvent 5 mm) ça respecte mieux le travail des photographes en diminuant les recadrages obligatoires.

Atelier pliage

3. Atelier Origami

Pour les plis, je commence par poser des repères à l’aide de la palette « Repères ». Les champs de la palette acceptent comme partout dans Xpress des valeurs calculées, alors pour le premier pli j’indique par exemple « 100″ en bleu comme les bords, puis bouton « Ajouter ». Ensuite je soustrait la marge « 100-10″ en vert, bouton « Ajouter », puis je remplace le signe moins par le signe plus, bouton « Ajouter », et ainsi de suite « 100+10+100″, « 100-10+100″, « 100+100″ pour le plis suivant…

Pour les repères de pli proprement dits, je crée un filet de 0,5 pt couleur « Repérage » sur mes guides de pli avec un débord de 10 mm, et je le recouvre par un bloc blanc de 2 mm de large qui se prolonge jusqu’aux débords de la page.

4. Gabarisons en cœur

Enfin, quand il s’agit d’une dimension classique, j’enregistre mon document ainsi créé, recto et verso, sous forme de gabarit pour pouvoir le réutiliser à l’envi.

déc 082010
 

ID2Q et les Markztools de MarkzwareCommençons par la plus simple de ces deux Xtensions, ID2Q.

ID2Q installe 2 articles de menu : une fonction de conversion de document InDesign et un lien vers le site de l’éditeur. En tout, 7 mots. Vous remarquerez tout de suite que le premier article est traduit avec les pieds et le second est en anglais. Ça commence très fort ! Trève de plaisanteries, passons aux choses sérieuses. Autant vous prévenir que l’utilisation de cette XTension risque bien de couvrir votre Bureau de dossier « Quark Rescue Folder ». Ça ne signifie pas que la conversion ait échoué mais les plantages de l’application sont assez fréquents, il vaut mieux enregistrer son travail en cours proprement avant de l’utiliser. Pour qu’un document soit correctement converti, les liens dans InDesign doivent impérativement être à jour sinon le bloc sera grisé dans QuarkXpress mais de surcroît, toutes les informations concernant l’image importée sont également perdues : son nom, le cadrage, … Le mieux est d’ouvrir le document dans InDesign au préalable et de contrôler que les liens et les polices sont en place. Bien sur, les fonctions propres à InDesign comme les dégradés multiples ne sont pas reprises telles quelles mais la conversion est au plus proche, et des fonctions propres à InDesign, il n’y en a pas tant que ça ;) . La fonction « Updates » n’est en rien une recherche de mise à jour disponible mais provoque simplement l’ouverture dans Safari de la page générale des mises à jour sur le site de l’éditeur avec quand même une ancre sur la zone du produit concerné (sans d’ailleurs qu’il soit possible de déterminer si une mise à jour récente est disponible). En résumé, c’est un outil fort utile au quotidien mais qui ne vous épargnera pas de remettre un peu les mains dans le cambouis quand même. Je regrette quand même les plantages intempestifs, la non-correction automatique des liens et cette traduction folklorique.

Passons aux Markztools.

Le menu installé est un peu plus conséquent mais sa traduction a été faite par la même personne. Le logiciel est livré sans aide ni manuel, mais en fouillant un peu sur le site de l’éditeur, on peut y trouver un manuel (en anglais). Ça m’a été bien utile pour comprendre la première fonction, l’énigmatique « Convertir document fichier ». Il s’agit en fait de la possibilité de récupérer un document présumé endommagé et de créer à partir de là un nouveau fichier tout frais. Les différentes options donnent augmentent les chances de récupération en supprimant qui les images, qui les mises en pages, …

Le second item « Récupérer document fichier », c’est la bouée de sauvetage si la première n’a pas fonctionné. Cette fonction est sensée récupérer des bouts de fichier valides (pas pu tester, je manque de fichiers corrompus et aucun n’était livré avec).

Le troisième vérifie un document.

« Extraire le texte » vous propose de récupérer une portion de texte ou l’ensemble du texte compris dans un document. Le champ traduit « Ignorer le compte moins de x » signifie à priori que les paragraphes de moins de x lettres seront ignorés.

Les items suivants sont consacrés à la transposition des documents dans des versions précédentes de QuarkXpress. Soit on exporte le document ouvert, soit on convertit un document sans même l’ouvrir. Les documents sont alors nommés fort pratiquement « Q6_document.qxd » ou « Q4_document.qxd »

« Vérifiez mise en page avant enregistrant » effectue la vérification du document à chaque « Pomme-S », avec un temps de latence tellement gênant que je n’ai pas pu m’y résoudre. Le « Sonore de vérification » y ajoute un son. « Imposer Enregistrement sous… » vous prive carrément de « Pomme-S » et envoe à sa place un « Pomme-alt-S ». Z’aiment pas les « Pomme-S » chez Markzware :D .

[Maj] Alors qu’il est tout à fait possible d’installer une seconde version de votre license de QuarkXpress (sur votre portable par exemple), il n’en est rien pour ces deux Xtensions que vous devrez réserver à votre poste principal.

ID2Q
Editeur : Markzware (Page produit)
Version testée : 5.00.12001
Comptatibilité : QuarkXpress 8.x
Prix : 236,81€

Markztools
Editeur : Markzware (Page produit)
Version testée : 8.50.04
Comptatibilité : QuarkXpress 8.x
Prix : 473,62€