jan 212011
 

Souligner de toutes les façons
Pour souligner une portion de texte les solutions sont multiples.

  1. Les styles de soulignement (Menu Édition) vous permettent de choisir la graisse, la couleur et l’éloignement du filet. Très simples à placer mais ne peuvent pas intégrer les feuilles de styles ni les styles d’objets, par conséquent un changement de style ne les affectera pas.
  2. Malheureusement les styles de soulignement au contraire des filets de paragraphe (6) passent devant le texte, ce qui exclut de s’en servir pour simuler un surligneur par exemple.
  3. Le faux style « Mot souligné », traditionnellement déconseillés, les faux styles sortent apparemment assez bien sur les pdf, ils prennent la couleur du texte.
  4. Le faux style « Souligné » se comporte de la même façon que le précédent mais ne produit pas de coupures entre les mots.
  5. Le filet ancré avec une approche négative (ici -450) sur lequel l’alignement de la ligne de base a été modifié : c’est le seul qui tire partie de tous les styles de filets (y compris les styles personnalisés) et qui suit le texte. Évidemment pas utilisable en feuille de style non plus, mais contrairement au (1) le changement de style l’affectera.
  6. Le filet de paragraphe limité à l’usage d’un retour aragraphe mais réglable en lageur pour ne surligner qu’une partie de texte.

Si on convertit le texte en blocs, seul le filet ancré (5) restera, tous les autres seront supprimés. La méthode pour les conserver est alors de transformer le bloc texte en zone de composition, puis de transformer cette zone en image : le fichier eps produit comprendra alors tous les soulignés qu’on vient de voir.

jan 202011
 

Export de zones de-composition avec Markzware ToolsJe me suis demandé comment les Markzware Tools exporteraient un document rempli de zones de composition vers des versions antérieures de QuarkXPress. J’ai donc repris le bon de commande réalisé dans un post précédent et exporté de la plus simple façon qui soit vers QuarkXPress 6.x.

En fait, la conversion s’effectue en convertissant toutes les zones en eps. Le résultat est parfait au niveau de la sortie, comme vous pouvez le constater sur l’épreuve ci-dessus (version native et version 6.x superposées). Le poids de votre dossier par contre s’en ressentira puisque chaque ligne a été convertie en un fichier eps distinct, alors même que nous avions 4 sortes de lignes différentes. Un travail plus propre serait alors à réaliser soit en dupliquant dans Illustrator, soit en réimportant la même ligne dans XPress. Mais bon, ça marche et c’est bien là l’essentiel ! :)

Fichiers eps créés par Markzware Tools

jan 192011
 

Réussir un bon de commandePour réaliser une grille de commande, plusieurs possibilités s’offrent à vous : la première, issue des générations passées consiste à exécuter la grille dans un logiciel vectoriel comme Illustrator et l’importer telle quelle dans votre metteur en page, c’est la plus répandue et elle a l’avantage de ne pas être trop gourmande en terme de ressources; son inconvénient principal vient de la multiplicité des calques dans illustrator qui produit pour une grille moyenne un fichier très complexe à éditer précisément.

La seconde, heureusement plus rare d’après ce que j’ai pu en voir, consiste à réaliser les filets directement dans QuarkXPress, ce qui conduit à un poids de fichier pouvant entraîner une certaine lenteur du logiciel.

La troisième voie est celle que je vous propose ici à base de zones de composition partagées. C’est la plus souple, mais aussi une des plus légères avec un poids quasi équivalent lors d’un rassemblement de fichiers à une grille réalisée sous .ai et importée telle quelle. Et elle apporte un confort inégalé.

À la base, il y a une grille

Créez un nouveau projet, insérez-y un bloc représentant votre première ligne de bon de commande, sélectionnez-le et appliquez la commande du menu Bloc/Composition de zones/Créer. Maintenez votre sélection et cette fois choisissez Bloc/Composition zones/Modifier : la nouvelle mise en page s’ouvre. Dans le menu Mise en page, sélectionnez Propriétés avancées de mise en page et cochez les deux cases dans le dialogue. Renommez la mise en page avec par exemple « Lignes bdc » et fermez-la. Vous vous retrouvez alors dans votre première mise en page qui comporte maintenant deux onglets : cliquez sur celui des lignes. Comme le partage se limitera aux strictes limites de cette mise en page, vous pouvez agrandir le rectangle qui s’y trouve vers le haut et lui appliquer un filet, seuls les côtés et le bas seront alors pris en compte. Coupez ce bloc et collez-le sur-place dans la maquette de la mise en page (accès direct via le bouton au bas de la fenêtre). ajoutez les filets de colonnes et les marques pour le nombre de caractères demandés en faisant dépasser les filets des bords de la mise  en page par sécurité.

Créer la grilleLes lignes sont des pages

Ne touchez pas à la première page qui n’affichera que la maquette et sera notre base, ajoutez autant de pages que vous aurez de lignes « spéciales ». Pour commencer, la ligne de description avec la dénomination des colonnes : transformez le bloc de la maquette en bloc de forme libre et supprimez les deux points supérieurs pour ne conserver qu’un filet bas. Ajoutez un bloc de couleur, supprimez les marques de caractères et changez la couleurde filets de colonnes en blanc. Puis, faites de même avec toutes les lignes à personnaliser.

Dupliquer et sélectionner les lignes

De retour sur notre mise en page principal, dupliquez la ligne partagée autant de fois que nécessaire et pour changer le style de ligne, utilisez Bloc/Modifier et sous l’onglet « Mise en page » vous aurez accès aux différentes page que vous pourrez appliquer pour vérifier que c’est la bonne avant de fermer le dialogue.

Pour aller plus loin…

Enfin, la même technique s’applique aux différents blocs d’information : case adresse à remplir ou personnalisée, case paiement avec ou sans crédit-report, etc.

Enveloppes à « Contenu partagé »

 Tuto  Commentaires fermés
jan 112011
 

Enveloppe montée : résultat finalLe plus traumatisant quand on réalise une enveloppe, c’est que le résultat final doit être présenté de telle façon qu’il est difficile de le travailler ainsi (photo ci-dessus). D’abord, si vous travaillez avec un format d’enveloppe à plat, vous n’aurez jamais sous les yeux ce que verra en définitive le destinataire de l’enveloppe : la face avant est polluée par les éléments des côtés et la face arrière est divisée en deux parties, la patte supérieure et le reste du dos. Les pattes latérales sont aussi un casse-tête dans la mesure ou elles doivent refléter exactement les changements opérés sur les parties au dessus desquelles elles viendront se placer. Il y a pourtant une solution simple mettant en action le contenu partagé (Composition zones), en voici la méthode :

1. Une mise en page pour le travail et la présentation

La première réflexion consiste à déterminer de combien de zones partagée on va avoir besoin, et quelles contraintes devront s’y appliquer. On imagine que le document le plus important au départ seront les faces avant et arrières, débarrassées de tout artifice. Pour celà, on commencera par une mise en page  au format exact de notre enveloppe, ici 162 x 229 mm (photo ci-dessous).

Les faces importantes de notre enveloppe

Notre mise en page contiendra 2 pages, recto et verso de l’enveloppe et servira à créer les pdf de validation puisqu’elle correspond à ce que verra le destinataire de l’enveloppe. Sur le recto, on crée 2 calques supplémentaires : le premier abrite les normes postales sous la forme de blocs blancs correspondant aux zones obligatoirement vierges, ça n’est pas indispensable mais ça aide toujours, le second ne contient que les éléments destinés à la présentation au client et sera masqué pour le montage final : on y trouvera une fenêtre avec un effet de profondeur, une adresse personnalisée standard… Le verso de l’enveloppe est divisé en 2 zones de contenu partagé : la patte supérieure et le verso proprement dit. On dessine donc 2 zones en tenant compte des débords souhaités, c’est à dire 3 mm vers le haut et les 2 côtés pour le dos ce qui donne 235 x 155 mm et 3 mm vers le bas et les 2 côtés pour la patte ce qui nous fait 235 x 38 mm. Une fois les zones crées, il suffit d’utiliser la commande Bloc/Composition zones/Créer puis Bloc/Composition zones/Modifier pour que s’ouvre la mise en page. Après les avoir nommées convenablement, il convient de modifier leurs propriétés avancées pour qu’elles apparaissent sous forme d’onglets dans le projet. Si vous regardez attentivement la photo ci-dessus, vous observerez que le débord de la patte est masqué ce qui est fort pratique pour la visualisation du dos de l’enveloppe et pour les pattes latérales. En réalité, sur la mise en page de la patte, j’ai ajouté une seconde page ou j’ai copié les éléments de la première sauf le débord. C’est une page assez simple, pour des projets plus complexes, on aurait pu là aussi utiliser le contenu partagé en synchronisant tout sauf le fond (photo ci-dessous).

La patte contient 2 pages

2. Le travail technique simplifié au maximum

Pour réaliser les pattes latérales de l’enveloppe, on crée une nouvelle mise en page de 28 x 168 mm qu’on va partager de la même façon que les autres et dans laquelle on inclura 2 pages pour la patte droite et gauche.Le travail est assez rapide, il suffit de glisser depuis la palette « Contenu partagé » le dos de l’enveloppe et la patte supérieure sur chaque page et de les aligner avec la commande [cmd]+[maj]+[fleche] vers la gauche pour la première et vers la droite pour la seconde (voir photo ci-dessous). Sur notre mise en page montée finale (première photo du post), on glisse les pattes qui ont exactement les débords et les alignements souhaités et on les met à l’arrière-plan. La commande [cmd]+[B] permet de choisir la page à afficher.

Les pattes latérales

3. Le document final est (presque) déjà fini

Le plus important est terminé, reste à assembler les pages sur la mise en page finale, et à y importer ou créer la forme de découpe de l’enveloppe, pour la créer, j’ai simplement utilisé un bloc aux coins arrondis avec un filet de couleur d’accompagnement au format de chacun des éléments, dupliqué ces blocs retiré les coins arrondis, réduits les premiers de quelques millimètres, fusionné et supprimé les points inutiles.
Les repères supplémentaires pour la partie centrale de l’enveloppe ont été réalisés avec le script fourni lors de l’installation d’Xpress (Box tools/Add crop marks).
Idéalement, s’il vous arrive fréquemment de réaliser des enveloppes, enregistrez le projet vierge sous forme de gabarit : il contiendra tous les éléments nécessaires et la prochaine fois, ça ira encore plus vite ! ;)
La technique