
Trouvé sur le net : un artiste britton qui utilise la force typo pour imposer des messages courts et percutants.
Un site (anthonyburrill.com) et un blog (anthonyburrill.com/blog) très sympas à parcourir, minimalistes et efficaces comme son œuvre.

Trouvé sur le net : un artiste britton qui utilise la force typo pour imposer des messages courts et percutants.
Un site (anthonyburrill.com) et un blog (anthonyburrill.com/blog) très sympas à parcourir, minimalistes et efficaces comme son œuvre.
Superbe vidéo à voir sur le site du fondeur House Industries. Genèse de typo, coups de crayons impeccables, balade dans le catalogue et musique sympa pour agrémenter le tout, un voyage magique au pays de la typographie à ne rater sous aucun prétexte.
Un poster très amusant créé par Julian Hansen, étudiant en design, que j’ai découvert sur ce billet d’Inspiration lab et qu’on peut se procurer pour $22 sur le site de Scribble (imprimé en argent sur un très beau support noir Astrobrights Eclipse).
Cliquez l’illustration de ce post pour voir l’Image agrandie complète du poster.
J’ai beaucoup aimé aussi la couverture du livre « Frankenstein » (sur le site personnel de Julian, suivre le lien plus haut).
Par le designer argentin Alejandro Paul à qui l’on doit déjà le Burgues Script et l’Adios, primés tous les deux. L’histoire de cette typo telle qu’on peut la lire sur le site de Veer ou elle est en vente est partie de demandes répétées de tatoueurs pour modifier certains caractères du Burgues et Adios, fréquemment utilisés dans ce milieu. Il se serait alors immergé dans le monde du Tatoo pour concevoir un caractère mieux adapté, d’ou le nom « Piel » qui signifie peau en espagnol.
Peal script chez Veer (65€)

L’espace, c’est ce blanc avant et après les mots qui nous permet aujourd’hui de les distinguer rapidement, ça n’a pas toujours été le cas. Avec QuarkXpress, depuis longtemps on a un choix très vaste d’espaces, même si à l’usage, on en utilise finalement qu’une petite partie.

Si vous affichez les caractères invisibles([cmd]+[i]), vous vous rendrez compte que chaque espace est assez facilement reconnaissable. Il faut tout d’abord comprendre que la dimension normale d’une espace est celle d’un cadratin, ce qui correspond à la largeur de la lettre « M » ou d’un double zéro. Cette espace apparaît sous la forme d’une barre surmontant un point (voir illustration ci-contre). Le demi-cadratin a pour symbole la même barre réduite de moitié et doublée sous le point, et ainsi de suite pour le tiers et le quart de cadratin. Vous trouverez les espaces comme tous les caractères spéciaux, sous la commande « Insérer caractère… » du menu « Utilitaires ».
Il est d’usage qu’on mette les espaces en dehors des parenthèses et des guillemets, et une espace réduite devant les signes de ponctuation ?:; demi, tiers ou quart de cadratin c’est selon la police choisie, le contexte et aussi le client qui devant une trop petite espace concluera rapidement à un oubli de votre part (c’est la raison pour laquelle je n’utilise jamais les espaces fines
). Les espaces insécables sont indispensables pour éviter les coupes malheureuses : on les reconnait au second point qui y figure (voir la palette « Glyphes » sur l’illustration).
Pour finir, voici quelques références :
Cuy.be : « Ponctuation et espace »
Wikipedia.org : « Espace typographique »
Wikipedia.org : « Ponctuation »