Les listes dans la course

Les listes fonctionnent en récupérant les textes auxquels un certain style a été appliqué, et permettent à partir de là d’y associer (ou pas) le numéro de page sur lequel le texte se trouve séparé du texte lui-même par une ou plusieurs tabulations selon le niveau de la liste. Ce numéro figurera au choix avant ou après le texte.

Tout commence donc avec l’application de styles : titres et sous-titres pour une table des matières ou un seul style pour lister une série de mot-clés comme dans l’exemple ci-dessus (1). Puis, à l’aide de la palette « Listes », on crée la liste en la basant sur un ou plusieurs styles (dans ce cas, on peut préciser l’ordre pour l’indentation), on y choisit aussi le style de numérotation et le style de paragraphe à appliquer à la liste générée et le tri alphabétique ou pas. Dans l’exemple ci-dessus, j’ai fait deux listes, l’une triée alphabétiquement et l’autre pas pour retrouver les mots-clé plus facilement (2). Ensuite, pour l’insérer quelque part, il suffit de créer un bloc texte et de cliquer sur le bouton « Générer » de la palette.

L’autre avantage des listes est qu’elles vous permettent aussi de naviguer dans le document : un double-clic sur un item dans la palette affiche en effet la page concernée par l’entrée de liste. Par contre, les listes générées ne sont pas mises à jour automatiquement et il faudra régénérer les tables des matières après chaque mise à jour d’une liste.