J’ai re-découvert récemment sur un forum un raccourci-clavier que j’avais totalement oublié, faute de ne l’utiliser assez souvent : il s’agit du changement de police dans une même famille de caractères. Alt-F9 puisqu’il s’agit de lui, vous fera passer à la police suivante, tandis que son contraire se fera en y ajoutant la touche Majuscule (Alt-Maj-F9). Bon voyage !

Enfin ! La public beta distribuée aujourd’hui résous les problèmes d’icônes rencontrés depuis le passage à Mac OS X 10.7.3. Il n’y a plus qu’à attendre la mise-à-jour officielle qui ne devrait pas tarder. Veillez à cocher la case « Automatique » dans le panneau de préférences système « Quark update preferences » pour qu’elle se fasse aussitôt qu’elle sera disponible. Vous pourrez aussi enfin ne plus afficher le gestionnaire d’Extensions au démarrage, ça n’est plus nécessaire avec ce correctif. Merci aux équipes de Quark qui ont du affronter une grosse tempête depuis la mise à jour de Lion et on su trouver une solution dans des temps relativement courts.
Prix de lancement pour Badia ContactPage sur le Mac App Store

Certes, depuis la version 9 ImageGrid autorise la création de planches contact, mais le logiciel que Badiasoftware vient de mettre en vente sur le Mac App Store va un peu plus loin en ceci qu’il exporte les planches contact directement vers Pages, InDesign et QuarkXPress. Il permet aussi la création directe d’un pdf. En plus, à prix de lancement de 5,99€, c’est vraiment une offre alléchante…
Badia ContactPage sur le Mac App Store (5,99€ – offre limitée dans le temps)
En plus des préférences de l’application très complètes évoquées dans l’article précédent, prolexis intègre un jeu de préférences spécifiques à XPress qui vient essentiellement compléter les préférences de Quark pour la gestion de la typographie et le contexte dans lequel doit s’opérer la correction des textes. Le panneau césure permet de générer un message d’erreur à l’ouverture d’un document si les exposants et les indices ont une valeur différente de celles que vous utilisez, il vous faudra harmoniser les préférences de QuarkXPress sinon tous les documents créés génèreraient ce message. Les styles utilisés pour limiter la correction ne sont composés que d’une police, un corps particulier et/ou un enrichissement, mais ne proposent pas d’utiliser les feuilles de styles du document puisqu’ils s’appliquent à l’application.






En plus de prolexis, Diagonal propose de nombreux dictionnaires thématiques tels que Myriade Alas Mondial qui permet de situer une commune, une région, un pays sur la terre entière et s’intègre à prolexis pour y proposer la correction des noms propres directement. On ne pourra pas exploiter les cartes retournées puisqu’aucune fonction d’export graphique n’est intégrée au module. Dans la même collection, on a un dictionnaires médical, juridique, bilingue, etc.
En résumé, cette Xtension est toujours aussi incontournable et ses nombreux modules devraient combler les utilisateurs les plus pointus.
Site de l’éditeur (Diagonal) : www.prolexis.com
Page consacrée à prolexis : www.prolexis.com/prolexis
Boutique en ligne : www.prolexis.com/boutique (Prix en vigueur début 2012 : Prolexis PAO 391,09€ / Myriade Atlas 52,62€)
Contrairement aux infos fantaisistes affichées dans la fenêtre d’installation, l’application s’installe assez rapidement en fait, au moment ou cette capture a été réalisée, l’installation était pratiquement terminée. Vous ne trouverez pas alors une jolie appli dans votre dossier mais un vilain sous-dossier de presque 200 Mo contenant un logiciel « Diagonal Menu » que vous pourrez retrouver dans la barre de menus des applications supportées et qui affiche une vingtaine de mégas dans le moniteur d’activité, et se charge d’implanter les plug-ins à la volée dans les dossiers ad-hoc, de lancer Prolexis lui-même (une autre vingtaine de mégas d’allocation mémoire) et surtout de gérer la présence de la sainte license. Je suis persuadé qu’une belle icône (redessinée donc) abritant l’ensemble de ce barnum qui n’a pas besoin d’être accessible en permanence aurait été d’un meilleur effet, mais on pressent ici le poids historique d’un correcteur assez ancien. pourvu que ça change !
Après installation sous Mac OS X 10.7.x (Lion) et contrairement aux systèmes précédents, on remarque tout de suite le temps assez long ajouté au démarrage de l’ordinateur et au lancement de chaque application gérée. Dans le cas d’XPress, ça se ressent assez bien (et ça se vit assez mal). C’est, il faut le souligner, inversement proportionnel à la réactivité de la correction qui est bluffante.
Après installation, si tout s’est bien déroulé, vous aurez une palette de plus dans XPress (cf illustration ci-contre) et un menu supplémentaire matérialisé par une simple icône « vinage » donnant accès à toutes les fonctions (et elles sont nombreuses !) de ce correcteur surpuissant.

La façon la plus agréable d’utiliser le correcteur est à mon avis la vue en équerre (cf ci-dessous) mais il est également possible de procéder en passant par une fenêtre minimaliste, ou grâce à des colonnes à gauche ou à droite. L’interface de l’application permet également de choisir des options d’affichage qui datent du temps ou Mac OS X hésitait entre l’aqua et le métal. Le lancement de l’analyse peut se faire via la palette (en chaînant éventuellement plusieurs corrections simultanées : orthographe, grammaire…), via le menu, automatiquement au moment de l’impression ou de l’enregistrement du document, il ne manque en fait que le menu contextuel pour parfaire l’ensemble. Le correcteur en équerre peut se voir attribuer à l’ouverture un facteur d’agrandissement de 100 à 130%. Ce facteur de zoom est nettement insuffisant pour des documents en petits corps et dans les versions précédentes, ça n’était pas vraiment gênant car on avait toujours accès au zoom d’XPress via [ctrl]+v : ça n’est plus le cas et on peut maintenant considérer la chose comme un affreux bug très gênant. Heureusement qu’il reste le 200% du menu « Affichage » qui est toujours actif.

La correction en elle-même est rapide, instinctive, les choix proposés sont souvent judicieux et il est toujours possible d’entrer du texte dans le document en cours de correction ce qui est un plus indéniable. Au niveau typographique, prolexis est depuis longtemps LA référence absolue, sa gestion des espaces est impeccable et, comme toujours, largement paramétrable. Un code couleur permet de distinguer les types de fautes relevées par le logiciel, et la gestion des dictionnaires personnels et temporaires adapte les corrections pour chaque cas.

FIN DE LA 1ERE PARTIE…
